Bénéfices santé de la dinde



 
3 raisons d’en mettre au menu
La dinde du temps des Fêtes, voilà une tradition qui ne nous lasse pas. Cuisinée à toutes les sauces et à toutes les farces, elle trône joliment au centre de la tablée du réveillon. Plat convivial et généreux s’il en est! Puis, une fois le festin achevé, l’hôtesse doit généralement composer avec une grande quantité de restes. Qu’elle s’en réjouisse! La dinde est un aliment qui affiche plusieurs vertus santé, dont on expose ici les grandes lignes.
Des protéines et bons gras
Au rayon des viandes maigres riches en protéines, la dinde fait bonne figure. Par portion de 100 gr, selon qu’on se régale de la partie brune ou blanche, elle affiche respectivement 28 et 30 gr de protéines. Santé Canada soutient que ces dernières ont un rôle déterminant dans l’atténuation d’un bon nombre de maladies chroniques, desquelles l’ostéoporose et les maladies cardiovasculaires, qui touchent surtout les femmes.
Peu grasse, la viande blanche de la dinde compte seulement 1,2 gr de lipides par portion, contre 4,5 gr pour celle du poulet. De son côté, la chair brune de la dinde affiche 4,3 gr de lipides par portion. Cela dit, elle contient aussi de précieux acides gras monoinsaturés, reconnus pour diminuer les risques de maladies cardiovasculaires. On ne s’en privera pas cette année!
Voilà donc un aliment qui, lorsque cuisiné sans ajout massif de matières grasses, est des plus pro-silhouettes.
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Une viande ultra-vitaminée et riche en minéraux
En tête de la longue liste des nutriments essentiels contenus dans la chair de la dinde, on retrouve le phosphore, le zinc, le sélénium ainsi que les vitamines B3, B5 et B6. On parle ici de la santé des dents et des os, du bon fonctionnement du système immunitaire et du développement des cellules.
La star de ces précieux éléments? Le fer, cet élément nutritif qui nous donne la pêche! Il a été prouvé qu’il contribue entre autres au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Surtout présent dans la partie brune de la viande, la dinde en contient davantage que le poulet.
On conseille toutefois de bien sélectionner la dinde en préférant les volailles élevées en liberté ou issues d’élevages biologiques, qui ont une chair plus riche en nutriments.
 
Le plaisir est dans la peau
On a vu un peu plus haut que la chair de cette grande volaille est très maigre… à condition de ne pas consommer la peau. Le Guide alimentaire canadien recommande même de la retirer avant cuisson. C’est que là, dans la peau, réside une grande quantité de gras et donc, de calories. Mais c’est si bon!
Que les plus gourmandes se consolent: la peau croustillante des volailles n’a pas que du négatif. En effet, elle contient du collagène, protéine beauté aux mille propriétés anti-âge. Ce nutriment serait entre autres responsable du maintien de l’élasticité de l’épiderme. Passeport Santé nous apprend également qu’il réduirait les douleurs articulaires et celles liées à l’arthrose.
Pas étonnant que les Japonaises en raffolent!

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Category: santé
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