En voyage au Pérou



 
La région de Cusco sous l’objectif
C’est souvent en voyage qu’on prend les plus belles photos. Alors, lorsque Microsoft a décidé de nous amener au Pérou afin qu’on mette à l’épreuve la caméra de ses téléphones Lumia, on s’est dit que c’était sûrement la meilleure des idées. Un panorama qui fait rêver, presqu’aussi magique vu à travers la lentille que nos yeux, notre envoyée spéciale vous raconte son voyage.

Après 15 heures de transport je rejoins Cusco, en plein cœur de la Cordillère des Andes, à 3 400 mètres d’altitude – d’ailleurs parmi les villes les plus hautes au monde. En survolant les environs, la beauté de la nature m’avait captivée. Puis, lorsque j’ai rejoint la Terre, le dépaysement a été instantané.


Je me retrouve à l’aéroport, comme hypnotisée par les sollicitations d’une foule offrant ses services de taxi, d’hôtellerie, de restauration – bref, de tout ce dont touriste pourrait bien vouloir. Notre guide apparaît et attrape ma valise, me menant jusqu’à la voiture. J’observe la ville alors qu’elle défile par la fenêtre, et j’en oublie presque l’ultime objectif de ce voyage, me laissant inspirer par ce décor avant de le photographier.

À peine acclimatée à l’altitude, le téléphone du compétiteur est rangé et je ne tarde pas à m’imprégner de l’univers de ce monsieur Lumia. C’est ensuite, sur la route, dans le train qui allait nous mener jusqu’au Machu Picchu, que la magie s’est réellement opérée. L’écran est vaste et sa résolution impressionne, rendant une image en effet presqu’aussi majestueuse que la réalité. Vous verrez (et notez que je ne suis pas photographe!)

S’en est suivie une visite riche en histoire sur cette célèbre montagne, et accessoirement un bain de foule, le site accueillant des milliers de personnes tous les jours. On l’aura parcouru de haut en bas, cette merveille du monde, considérée patrimoine mondial par l’UNESCO.

Le lendemain on se rendait dans le village de Chincero, au nord de Cusco. On allait d’abord visiter une manufacture où l’on teint et tisse la laine. De l’artisanat au sens pur. On nous y a éclairés sur ces plantes qui rendent ces couleurs riches, et on a d’ailleurs pu observer que le rouge pouvait être obtenu en écrasant des insectes. Vous avez bien lu. Une visite qui s’est bien sûr terminée par une séance de magasinage. Eh oui.

Nous voilà de retour sur la route pour rejoindre le site archéologique de Moray, ancien centre de recherche agricole inca. Alors qu’on explore les terrasses disposées en anneaux, superbe démonstration du savoir-faire de ce peuple, on apprend que chacun des 10 niveaux permet de recréer environ 20 microclimats différents. Voilà qui aurait permis aux incas de cultiver en ce même lieu des centaines d’espèces de plantes.

À quelques mètres de là se trouve le Parador, là où on nous attendait pour le dîner. Non seulement a-t-on eu droit à de la cuisine typiquement péruvienne, mais aussi à une démonstration de cuisson dans le sol, dans un lit de pierres chauffées à blanc recouvert, technique appelée Pachamanca. Une expérience dépaysante, accompagnée par le son de la flûte et le chaud soleil du midi. La perfection.

Notre incursion dans l’ancienne capitale de l’Empire inca allait se terminer au MAP Café, alors que le groupe se retrouvait une dernière fois pour partager souvenirs, et photos. La salle à manger du restaurant: un espace vitré donnant sur la cour intérieure du Musée d’art précolombien de Cusco. Magique, en effet.

Ce qu’il faut aussi voir à Cusco
La plaza de Armas, le centre du quartier touristique de la ville. On l’a surnommé le square des combattants, puisqu’il a été le théâtre de nombre d’événements historiques déterminants. La plaza est entre autres surplombée par la Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, et entourée de ces bâtiments au double style architectural: des fondations que l’on doit aux incas, et l’étage ensuite bâti par les Espagnols.
Ceux qui voudront rencontrer les Cuzquéniens dans leur quotidien arpenteront plutôt les rues montueuses qui entourent cette zone touristique, et du coup s’éloigneront des costumes et de la mise en scène touristique.
Ce qu’il faut manger et boire à Cusco
L’agriculture du Pérou compte plus de variétés de maïs et de pommes de terre qu’on pourrait en imaginer. Mais ce que j’en retiens? Presqu’essentiellement le ceviche. Dans cette région du pays, loin de la côte, il est plus souvent qu’autrement fait de truite. Notre préféré? Celui du Calle del Medio. C’est aussi à cette table qu’on a bu le meilleur Pisco Sour, cocktail emblématique fait de pisco et de jus de citron vert.
Là où l’on a dormi
On a été hébergée au Costa Del Sol Ramada. L’hôtel est très bien situé, ses chambres sont propres et spacieuses. Mais c’est sa cour intérieure, ses différents lobbys et autres espaces de réunion enchanteurs qui plaisent davantage.Qu’importe l’hôtel que vous choisirez, vous devez vous attendre à débourser un bon montant (minimum 150 $ US la nuit ici), Cusco étant l’une des villes les plus dispendieuses du Pérou.

Et  avant de vous quitter, je vous présente quelques manœuvres amusantes réalisées avec les applications du Lumia:
{gallery}

Contenu connexe

Category: art de vivre
Comments are disabled