Quand l’humeur dicte l’appétit
Par Marie-Andrée Guimont publié le 12 avril 2010
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1. Quand l’humeur dicte l’appétit
On le vit toutes: ce que l’on choisit au menu varie en fonction de notre état d’esprit. Par un matin ensoleillé où l’on se sent particulièrement épanouie, on risque de se diriger vers un goûter plus santé que si l’on arrive au bureau par temps gris, sous le poids du stress. Catherine Naulleau, nutritionniste-diététiste des sports chez atp nutrition, nous explique le phénomène…
Envies gourmandes vs émotions
Il y a deux principales explications au fait que l’on mange (ou grignote) selon nos états d’âme:
Psychologique. Posez-vous ces questions: « lorsque vous étiez jeune, ça se passait comment à table? Vos parents étaient-ils sévères? Est-ce qu’on vous demandait de finir vos légumes avant le dessert? Vous offrait-on des bonbons lorsque vous aviez de bonnes notes? »
Notre nutritionniste-diététiste débute avec ces questions lorsqu’un patient affirme reconnaître des signes de dépression. C’est que, par ces interventions, on nous apprend à manger sans nécessairement avoir faim. Inconsciemment, c’est la déprime ou le réconfort qui contrôle notre assiette… même avec les années qui passent.
Scientifique. Ici, la sérotonine et la dopamine entrent en jeu. L’experte précise : « ces neurotransmetteurs gèrent les émotions, l’appétit, le sommeil et l’humeur. La moindre variation influence notre alimentation ».
On peut alors se référer à un cas extrême: anorexie, peut rimer avec taux de sérotonine bas. Dans ce cas, on ne ressent pas la faim. Boulimie suppose plutôt un niveau élevé, qui résulte en une impression de trou sans fond.
La dopamine a plutôt trait à la motivation et au désir de manger. Par l’odorat et la vision, on transmet de l’information à notre cerveau. La simple exposition à un stimulus (que ce soit une odeur ou une publicité) agit sur nos comportements alimentaires.
Situations danger!
On est à risque de succomber à des écarts alimentaires lorsqu’on:
S’ennuie. Si on habite seule, qu’on a rien à l’agenda, qu’on écoute la télé après une grosse semaine de travail, la bouffe peut se transformer en exutoire afin de combler un vide.
Est angoissée. Lorsqu’on vit une situation stressante, l’alimentation se transforme en source de réconfort. Alors que certains se soulagent avec l’alcool ou la cigarette, plusieurs se tournent vers la nourriture.
Est accro aux régimes. Les régimes protéinés exigent de sévères restrictions. Si on se prive de manger ce qu’on aime, on risque les pertes de contrôle et les abus. Vous êtes alors candidate aux rages de sucre.
Saute des repas. Par exemple, si on ne déjeune pas, on a tendance à grignoter le soir. Alors, on n’a pas faim le matin. Cela crée un déséquilibre énergétique.
Manque de lumière. Un sondage commandé par Subway à la firme Ipsos Reid indique que lorsqu’il fait froid, 72 % des Canadiens ont une forte envie de consommer des aliments réconfortants, souvent gras. En plus de la température, cette conclusion est aussi liée au manque d’exposition à la lumière vécu en hiver, causant un débalancement de la sérotonine et pouvant déstabiliser l’appétit. Plusieurs études scientifiques se penchent toujours sur le sujet.
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j'ai pris 7lb en 2sem?? es-ce l'ennuie car je vie seul et lui est avec ces enfants 1sem sur 2???? j'aimerais que vous ?borier un peux plus le sujet merci beaucoup