joignez-vous à nous!
clavardez, commentez, personnalisez, obtenez des extras
 
recevez les cyberbulletins gratuits de divine.ca
 
Maman pour la vie
Profil du groupe Photos du groupe Blogue du groupe
Membres du groupe Babillard du groupe
Billets récents

Mots-clés
, Fiere, affirmation de soi, non, enfant, changement d'attitude, divorce, séparation, , texte, role de mere, besoin d'aide et bébé gâtée, ,

Calendrier
juin 2013
D L M M J V S
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      
Mon enfants mange très,très peu. par angie3213
Le mardi, 30 septembre 2008 à 23h12

Salut a toutes les mamans qui vont pouvoir m'aider.Et vite! Je suis sur le bord de capoter.Je suis la maman de deux superbes petites filles,elles ont 17 mois de différences. Ma plus vielle de 2 ans et demi, elles veux rien savoir de manger.Elles fait la grève de la faim si il le faut, et croyer moi elles l'a fait.Pendant 3 jours, moi et l'éducatrice ont savait plus quoi faire.Elle refuse de mangée tout légumes(sauf V8) ou fruits(sauf jus et yogourt).Elle ne mange pas de riz et pour le macaronie,bin ça cé quand sa lui tente.Meme son de cloche pour la viande.J'ai meme fait de l'art avec sa nourriture pour la motiver,j'essayer de cammoufler mais ca marche pas.Je lui donne meme pas de collation en plus.Me parler pas de medecin,ils me disent tous(Elle s'emble enforme,il n'y a pas de problème).Une chance que sa petite soeur est tout le contraire d'elle.Elle n'a pas de fond, elle est toujours prete pour un p'etit snack.Aider moi s.v.p. donner moi des trucs,pour qu'elle mange un peu plus et mieux.Le kraft dinner,le macaronie sans sauce et le peux de viande qu'elle mange,cé pas assez.Dites-moi pas de la laisser crever de faim encore.Sa soeur et elle ont 4lb. de différence env.
                                                                                                   



                                                                                                                                
Commentaires(6)   
Comment aider votre enfant dans une situation de divorce ou de séparation par mytho
Le mercredi, 19 septembre 2007 à 14h54

  Comment aider votre enfant dans une situation de divorce ou de séparation

Les enfants sont profondément affectés lorsque leurs parents se séparent. Ils peuvent même présenter des signes de confusion ou de troubles émotifs et adopter un comportement régressif. Vous pouvez contribuer à soulager leurs douleurs et leurs angoisses si vous prenez le temps de comprendre leurs sentiments et de les aider à s'adapter aux changements qui sont survenus dans votre vie.

C'est une réalité aujourd'hui... et bien souvent nous sommes démunies nous même dans une telle situation... alors voici quelques conseils pour vous aidez...

Ce que les enfants ont besoin qu'on leur dise

  • Les enfants croient souvent qu'ils sont coupables du départ d'un de leurs parents -- tout cela ne se serait pas produit si seulement ils avaient été plus sages. Qu'ils révèlent ou non cette inquiétude, on devrait les rassurer, en leur disant qu'ils ne sont nullement responsables de cette séparation. Il faudra le leur répéter souvent avant que leur sentiment de culpabilité finisse par disparaître.
  • Après le départ d'un de leurs parents, les jeunes enfants se sentent abandonnés et mal aimés; dites-leur que vous-même et l'autre parent vous les aimez toujours et que vous continuerez de les aimer et de vous occuper d'eux.
  • Dites aux enfants ce à quoi ils doivent s'attendre, c'est-à-dire qui partira et pour quel endroit. Assurez-les que vous-même et l'autre parent vous continuerez de passer du temps avec eux et de jouer un rôle important dans leur vie.

Ce que pouvez-vous faire

  • Encourager les jeunes enfants à parler de leurs sentiments ou à les exprimer. La communication indirecte fonctionne bien avec de jeunes enfants. Vous pouvez, par exemple, leur raconter une histoire au sujet d'un enfant qui vit une situation semblable, en décrivant les craintes et les inquiétudes qui sont propres à ceux qui vivent ce genre de chose. Posez des questions du genre "Comment penses-tu que se sent le garçon?" et "La maman et le papa l'aiment-elle toujours?"
  • Ne pas déranger les habitudes de votre enfant; un programme régulier et des activités habituelles aident l'enfant à compenser pour ses sentiments d'insécurité et ses angoisses.
  • Collaborer avec l'autre parent et entretenir des relations avec vos enfants : ils ont besoin de la compagnie et de l'affection de l'un et de l'autre. Éviter de vous séparer d'eux pour de longues périodes, surtout à ce stade.
  • Se montrer patient avec les petits, car ils pourraient avoir besoin de temps pour refaire connaissance à chaque visite. Les appels téléphoniques et une photographie du parent absent aident l'enfant à s'en rappeler et à s'en sentir plus proche.
  • S'il vous faut prendre de nouvelles dispositions pour assurer la garde de votre enfant, accompagnez-le lors de la visite préliminaire. Laissez-le prendre avec lui des objets familiers, comme des animaux en peluche, des jouets ou sa couverture favorite. Maintenir les habitudes du matin, des repas et du coucher.

Quelques problèmes à surveiller

Les jeunes enfants qui ne peuvent exprimer leurs sentiments par la parole, pourraient donner des signes de bouleversement émotif, comme :

  • réveil durant la nuit
  • énurésie ("le pipi au lit"), perte d'appétit, agressivité, perte d'habiletés langagières, perte des habitudes d'hygiène (chez les plus petits)
  • insomnie, énurésie, cauchemars à répétition
  • plus ou moins d'appétit qu'à l'habitude
  • retour au langage de bébé
  • pleurs ou besoin fréquent de s'accrocher à vous
  • refus de jouer avec d'autres enfants

Si ces signes prennent des proportions inhabituelles, durent longtemps ou nuisent à la vie de votre enfant, on conseille de recourir à des services professionnels.

Commentaires(0)   
apprendre a dire "non" par mytho
Le mercredi, 19 septembre 2007 à 14h48

 

Apprendre à dire non en 7 leçons

Votre fils, 15 ans, vous réclame un nouveau jean. Votre chef de service vous demande de rester plus tard ce soir. Votre fille trouve normal que vous gardiez ses enfants le mercredi... Vous n’êtes pas d’accord ? Dites-le !

 

 

 

Vendredi, 18 heures. Vous quittez votre bureau quand un collègue vous rattrape, un gros dossier à la main. “Sois sympa. Tu veux bien vérifier ces 120 pages de compta’ pour lundi matin ? ” Pour vous, c’est la douche froide. Adieu dîner entre amis, promenades, shopping... Au lieu de répondre : “Impossible”, vous voici à répliquer : “Oui, je m’en occupe”. Et vous passez votre week-end à ruminer. Apprendre à dire non ne vient pas tout seul. Il s’agit de se poser les bonnes questions et de prendre les bonnes résolutions.

1re étape
Admettez que vous ne savez pas dire non
Avant même de résoudre le problème, il faut avoir conscience que vous en avez un. Si vous fuyez à longueur de journée les personnes qui ont tendance à vous demander un service, accumulez les mensonges en guise de réponse, vous sentez incapable de dire non à votre mère quand elle vous invite pour le traditionnel repas du dimanche midi... Alors, vous faites partie des “ Je suis incapable de dire Non ”.

2e étape
Analysez les causes de cette difficulté
Le plus difficile n’est pas de lister les situations où vous avez du mal à dire non. C’est d’en trouver l’origine. Commencez par tenir un carnet de bord. Dès qu’une situation se présente où vous êtes dans l’incapacité de dire non, notez toutes les frustrations, émotions rencontrées, sans oublier les pensées automatiques du genre “ il va se mettre en colère si je refuse ” ou “ c’est toujours sur moi que cela tombe ”. Posez votre carnet et reprenez le un peu plus tard. Une façon de prendre du recul. En général, ce qui ressort, c’est la peur. Peur d’être licencié, de ne plus être aimé, et finalement de vous affirmer tel que vous êtes.
On retrouve souvent derrière cette peur, des émotions d’enfant. Certains parents font du chantage affectif et n’hésitent pas à dire à leur enfant : “ Si tu ne veux pas, papa et maman ne t’aimeront plus. ” L’enfant enregistre : le “ oui veut dire amour ”. En devenant adulte, on oublie souvent les paroles de notre enfance. Mais notre inconscient restitue toujours la même leçon. Il faut y ajouter le cadre culturel qui nous entraîne à devenir discipliné et soumis. Et le contexte économique qui nous force à dire oui, de peur d’être licencié.

3e étape
Cessez de vous dévaloriser
Marie Haddou, psychologue clinicienne, auteur de “ Savoir dire non ” est d’avis que cette incapacité de s’affirmer vient en grande partie d’un manque d’estime de soi. “ On n’ose pas prendre sa place parce qu’on estime qu’on ne le mérite pas. Conséquence : les autres finissent par nous traiter de cette même façon. Comme vous dévalorisez vos besoins, vos envies, vos sentiments et accordez une plus grande valeur à ceux des autres. Vous vous estimez “ petit, faible, désarmé ”, vous les estimez “ grands, puissants, armés ”. Impossible alors de leur dire non !”

4e étape
Ne vous découragez pas
Il est possible qu’après avoir pris conscience de vos problèmes, vous vous apercevez que l’énergie vous manque pour changer, que tout cela vous paraît inutile, complexe et trop difficile. Soufflez, détendez-vous et reprenez courage. Donnez vous une chance.

5e étape
Transformez vos pensées automatiques
Examinez-vous. Dès qu’une personne vous propose ou vous impose une activité, prenez du recul. A partir du moment où vous avez un doute sur une proposition, question, suggestion : c’est que la réponse est "non" à ce moment-là. Dites seulement : “ je ne peux pas te répondre maintenant, laisse moi réfléchir. ” Prenez conscience de toutes vos pensées automatiques et transformez les en pensée positive. Un “ Elle ne va plus m’aimer si je refuse ” devient “ Elle m’aime même si je refuse sa proposition. ”. En prêtant attention à toutes vos pensées négatives, et en les transformant, votre inconscient va comprendre le message peu à peu. Jusqu’au moment où vous ne ferez plus aucun effort pour dire non face à la même situation.

6e étape
Apprenez à vous affirmer
Pour vous aider à vous affirmer, trois techniques qui fonctionnent assez bien. • Le disque rayé : Vous répétez à vos amis ou parents votre position et n’acceptez aucun compromis, même s’ils tentent de vous faire changer d’avis. • L’écran de brouillard : Cette technique consiste à accepter toutes les critiques sans pour autant abandonner votre point de vue. Dites “ oui ” à tout sans vous en soucier et “ non ” à ce que vous désirez refuser jusqu’à lassitude de votre interlocuteur. • L’offre de compromis : Pour des situations notamment professionnelles. Cette technique permet souvent d’apaiser les tensions et d’aplanir les difficultés. Trouvez une solution : “ j’accepte cela mais pas cela ”. Le compromis doit être acceptable pour les deux parties et n’entraîner aucune frustration.

7e étape
Préparez-vous à affronter les réactions des autres
Votre changement va provoquer des réactions chez les autres. Vos interlocuteurs peuvent se montrer surpris, irrités, étonnés, complaisants. Ceux avec lesquels vous avez une longue histoire du “ oui ” seront probablement plus difficiles à convaincre. Visualisez votre non, trouvez des arguments avant de le prononcer, soyez convaincu de votre démarche. Un vrai “ non ”, pour être efficace, doit être accompagné d’une certitude intérieure.

Quel est votre profil ?

On distingue trois types d’attitudes face au NON : 1 - Le passif : il est surchargé au travail ou à la maison, il est incapable de dire NON. Il devient fatigué, déprimé, frustré. Il ne s’affirme jamais ou rarement. Il n’écoute pas ses propres besoins et est toujours à la merci des autres.
2 - L’agressif : il est en apparence indifférent aux besoins des autres. Il veut toujours avoir raison, quitte à ridiculiser, à abaisser, insulter ceux qui l’entourent. Lui, il dit NON à tout le monde ou presque. Il n’est pas plus heureux. Il manque de confiance en lui. On le fuit mais, lui, il voudrait être aimé.
3 - L’équilibré : il se respecte. Il a ses convictions personnelles et démontre une ouverture d’esprit envers les autres. Il est sûr de lui-même, a confiance en lui. Et il respecte les autres, car il a appris à se respecter.

A noter : certains individus peuvent adopter alternativement les trois profils selon les situations. Ils s’affirment à la maison mais, pas au travail ou l’inverse. Il faut apprendre à développer un équilibre travail, maison, loisirs.

Commentaires(0)   
 

restez branchée

amis et partenaires

 
[close]
close [x]